 Nasica |
Je ne cherche pas à représenter la chair pour la chair, cela ne m’intéresse pas. Je veux exprimer son essence, son essentiel, sa vie, ses soubresauts, son « rythme ». Le rythme d’un bras, d’une main, d’un œil, d’un visage, d’un sein, d’un sexe… et dans ce rythme, déconstruire, déformer…
L’angoisse face au monde, l’incompréhensible souffrance humaine, la puissance politique de la « Terreur », la foi, le (non-) sens du sacrifice collectif, le concept de martyr collectif, la puissance de la théâtralité, le rôle du bourreau et sa relation ultime à sa victime, la foule spectatrice et sa relation ambigüe à l’exécution sont autant de thèmes que j’aborde avec ma propre « grammaire ».
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